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Bien dans sa tête


Savez-vous pleurer ?

 

 

Il y a des de crise de larmes dont on ne souvient pas. Et d'autres dont on peut restituer, au détail près, le contexte exact. Pas forcément parce qu'on était intensément malheureux. Au contraire. Ils ou elles ont pleuré...

 

Pierre, 33 ans

"Dans un taxi. je venais d'apprendre la séropositivité d'une ex‑petite amie. je ne la voyais plus depuis longtemps et je n'avais plus de sentiments pour elle mais je ne supportais pas que ça lui arrive à elle. Elle, la douceur, l'innocence... C'était insupportable. J'étais impuissant et je pleurais. Sans me cacher du chauffeur qui tentait de me rassurer : "Vous inquiétez pas, j'vais vous la trouver votre rue."

 

Christophe, 31 ans

"Devant ma boîte à lettres, quelques jours avant de partir en vacances. Elle est toujours bourrée de prospectus. J'en ai ouvert un, au hasard, en provenance du Secours Populaire : il contenait la photo de deux enfants, assis côte à côte, dans une cage d'escalier ; rien de triste dans cette image, ils étaient plutôt souriants. Mais juste sous leurs pieds, c'était écrit : "Ils n'ont jamais vu la mer." je partais à Cannes le surlendemain. Seul, dans le hall de l'immeuble, je me suis mis à pleurer. Comme une fontaine. Ça me semblait terriblement injuste. Sous mes larmes défilaient des images du passé : mon frère et moi courant sur une plage de Vendée, mon père et mon frère hilares, sautant dans les vagues... J'ai envoyé 100 €.

 

Anne, 29 ans

"Au lit. Quand l'homme avec lequel je venais de faire l'amour m'a demandé de l'épouser."

 

Hugo, 35 ans

"A Venise, devant un triptyque de Giovanni Bellini : une vierge à l'enfant sur fond doré. Ma vie d'alors était une sorte de gros bordel. Ne ressemblait à rien. Et tout à coup, face à moi, ce tableau représentait exactement l'opposé : un monde très ordonné. je me suis mis à pleurer devant cette madone qui me regardait avec son enfant dans les bras. Je suis resté transi sur un prie‑Dieu pendant plus d'une demi‑heure. Je n'entendais plus rien, il faisait froid mais j'oubliais. Un peu de ce monde parfait m'envahissait."

 

Susie, 35 ans

"Le 28 janvier 1986. Comme tous les terriens possédant un téléviseur, je regardais le lancement de la navette Challenger en direct. Celle qui devait emporter la première femme "civile" dans l'espace. Une enseignante, juste avant le tir, je me rappelle des familles des membres de l'équipage, si fières, si heureuses, qui pleuraient. Mélange de joie et d'excitation. Des astronautes hilares filmés pendant les exercices qui avaient précédé le jour J. Puis il y a eu le compte à rebours, le décollage et la terrible explosion. Suivie d'un silence, de cris. Puis la caméra est revenue sur tous les visages qu'on nous avait montrés précédemment. Contractés, figés, horrifiés. J'ai moi aussi pleuré. Longuement."

 

Sophie, 30 ans

"Avec mon mari, boulevard Saint‑Germain. J'étais enceinte et nous sortions de chez le médecin après l'échographie du quatrième mois. C'était un garçon. Devant le médecin, nous étions restés étrangement muets. Mais une fois dehors, on s'est regardés et on a éclaté en sanglots : il y avait quelqu'un à l'intérieur de mon ventre. Ce n'était plus une chose bizarre, mais un petit garçon. On a pleuré dans les bras l'un de l'autre jusqu'au métro Odéon. Là, mon mari a dit : "Bon, faut que j'aille travailler." Mes pleurs ont redoublé. Devoir travailler un jour pareil, quelle absurdité.

 

Lucie, 28 ans

"Dans un restaurant ultra‑chic. je dînais avec un ami qui me racontait des histoires. Ses histoires. Il n'avait même pas le temps de manger tellement il parlait. Moi, je m'empiffrais. Tout à coup, j'ai voulu intervenir. Et là, bizarrement le morceau de poulet qui était dans ma bouche a traversé la table jusqu'à mon camarade. Ça lui a coupé le sifflet. Net, il a explosé de rire. Tout le monde nous regardait mais je m'en fichais tellement je pleurais. De rire."

 

Virginie, 35 ans

"Plusieurs jours de suite, il y a dix ans. Quand un médecin m'a annoncé sèchement le cancer de ma mère. il lui donnait trois ans. Les vingt‑quatre heures qui ont suivi notre entretien, j'ai pleuré, non stop : seule à connaître l'horrible vérité. Le lendemain, je suis allée voir ma mère à l'hôpital, j'avais des palpitations et le blanc des yeux tout rouge. Jusqu'à sa chambre, les larmes ont silencieusement roulé sur mes joues. Puis je l'ai vue et je lui ai menti : je me suis blottie dans ses bras en lui racontant que je venais de m'engueuler avec mon fiancé. C'est elle qui m'a réconfortée. Elle a dit: ça va s'arranger. Je l'ai crue. Elle vit toujours et est en pleine forme."

 

 

 

 


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